Triumph Trophy 4 (Trophy 1200) – 1992 à 1995

Triumph Trophy 4 (Trophy 1200) – 1992 à 1995

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Présentation de la Triumph Trophy 4

Chez Triumph (en 1994) : 

Etonnant, non ? La façon dont tout se clarifie dans votre esprit à mesure que vous vous éloignez de chez vous. Les choses, les gens, le travail – tout apparaît sous un jour nouveau après quelques kilomètres de route.

La Trophy est le compagnon privilégié pour ces longues heures de réflexion. Sa puissance et son énergie ne semblent pas connaître de limites. Même à deux, chargée d’une tente, les sacoches pleines à craquer, la Trophy dévore les kilomètres sans présenter le moindre signe de fatigue, pour que la dernière étape du voyage soit aussi agréable que la première.
Le secret de son voyage ?… Il réside dans la douceur des moteurs Triumph en 900 ou en 1200, dans le carénage intégral, et dans la position de conduite particulièrement adaptée.
Ne croyez pas pour autant que la Trophy soit une moto paresseuse. Empoignez l’accélérateur et passez les vitesse : vous n’êtes pas encore au bout de ses ressources.
A moins que vous ne préfériez vous installer au rapport supérieur, et laisser ce moteur coupleux ronronner à quelques 2000 tours. Mais quel que soit le modèle, prenez garde : vous savez quand vous l’enfourchez, vous ne savez pas quand vous voudrez en redescendre.

La Trophy doit son inépuisable énergie à ses moteurs 3 et 4 cylindres à course longue. Ajoutée à une boîte de vitesses spécialement adaptée au tourisme, cette caractéristique contribue à faire de la trophy une moto remarquablement endurante.
Côté sécurité, les freins 4 pistons inspirés de la Daytona garantissent un arrêt sans faille à la moindre pression. Ces freins, dont la fiabilité fait l’unanimité, équiperont désormais les deux modèles Trophy.

Comme il se doit sur une moto de tourisme, la suspension arrière est entièrement réglable, permettant ainsi de « programmer » la souplesse du véhicule en fonction de la charge.

Si vous êtes de ceux qui passent plus de temps à piloter votre machine qu’à la faire briller, vous apprécierez sans doute la protection quasi intégrale du moteur et les lignes sobres des nouvelles roues trois branches en alliage, qui vous éviteront des heures de polissage amoureux.

Sur la Trophy 4 :

Avec la Trophy 1200, l’usine Triumph de Hinckley entame en 1991 une longue série de succès dans le domaine du touring.
Pour le moteur 1200 cc, Triumph applique encore son concept modulaire en rajoutant un quatrième cylindre à son 3 cylindres de 900 cc.
Du côté des liaisons au sol, la Trophy 1200 présente également peu de différence. Comme pour tous les modèles Triumph de la première génération issue de Hinckley, l’énorme cadre tubulaire central est en acier.
En roulage, la « grosse » Triumph est tout à fait convaincante. Le moteur offre du couple et de la puissance, et le cadre, quoique confortable, est particulièrement rigide.
De plus, la Trophy 1200, rebaptisée plus tard Trophy 4, bénéficie d’une finition impeccable aussi bien pour les soudures que pour l’habillage et l’équipement.

Galerie

Evolution de la Trophy 4, année par année

Millésime 1992 :
– esthétique identique à la Trophy 900 lancée également fin 1991 par Triumphy, seule l’inscription 900 ou 1200 permet des les différencier.
– moteur gris clair et silencieux chromés identiques à ceux des Tridents.
– abandon rapide des peintures tricolores pour des teintes unies (voir photos).

Millésime 1993 : Commes sur les autres modèles de la gamme, Triumph rectifie rapidement le tir et de (très) nombreuses modifications sont apportées :
– pots chromés noirs
– moteur couleur anthracite
– nouvelle position de conduite (repose pieds rabaissés et avancés et guidon rehaussé)
– nouvelle géométrie de suspension arrière
– montre digitale logée dans le flanc droit du carénage
– double disque flottant de 310 mm à étriers à 4 pistons identiques aux Daytona

Millésime 1994 :
– jantes à 3 branches pleines (17″ à l’arrière, avec du 170/60)
– nouveaux carters Cosworth Castings

Millésime 1995 :
– plaque « Triumph » en émail noir chromé rivetée sur le té supérieur de colonne

Coloris :

Caractéristiques techniques :

Moteur

Moteur : Quatre cylindres en ligne disposés transversalement, quatre-temps, double arbre à came en tête, refroidissement liquide. 16 soupapes
Cylindrée : 1180 cc
Alésage x Course : 76 x 65 mm
Compression : 10.6 à 1
Alimentation : 4 carburateurs MIKUNI à boisseau plat de 36mm. (KEIHIN à partir de 1998)
Allumage : Electronique digital à induction -12 V

Transmission

Transmission primaire : Pignons
Transmission secondaire : A huile, multi-disques
Embrayage :Boîte : 6 vitesses

Partie cycle

Cadre : Monopoutre en acier à grande rigidité
Bras oscillant : Aluminium avec ajustement de la chaîne par excentrique
Roue avant : 3 rayons 17″ x 3.5″ (92 – 93) et 3 branches 17″ x 3.5″ (94 -95)
Roue arrière : 3 rayons 18″ x 4.5″ (92 – 93) et 3 branches 17″ x 5.5″ (94 -95)
Pneu avant : 120/70 ZR 17
Pneu arrière : 160/60 ZR 18 puis 170/60 ZR 17 à partir de 94
Suspension avant : Fourche télescopique Ø 43 mm avec ressorts à double pas
Suspension arrière : Mono-amortisseur avec réglage de la précontrainte et amortissement en compression/détente.
Frein avant : Double disque de 296 mm, étriers à 2 pistons (92 – 93)Double disque flottant de 310 mm, étriers à 4 pistons (94 – 95)
Frein arrière : Mono-disque 255 mm, étrier 2 pistons

Dimensions

Longueur : 2152 mm
Largeur : 760 mmHauteur : 1270 mm
Hauteur de selle : 780 mm
Empattement : 1490 mm
Angle de braquage :
Poids à sec : 240 kg
Réservoir : 25 litres

Performances

Puissance max : 100 CV à 9500 tr/min
Couple max : 11 mKg à 5500 tr/min

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