ATS Tracker par ATS Triumph Paris Bastille

ATS Tracker par ATS Triumph Paris Bastille

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Le concessionnaire parisien ATS Triumph Paris Bastille nous fait profiter de sa superbe préparation dans le style Tracker. C’est un travail complet et rigoureux, si bien dans la conception que dans la réalisation qui permettent d’obtenir un résultat percutant.

Voyez vous-même la liste des travaux et modifications réalisées :

– Peinture spéciale type 911 de 1968 ( propriétaire Magnus Walker.)

– Selle sur mesure en cuir vieillit véritable

– Demi guidon + tubes LSL

– Poignées ballon

– Té supérieur de Thruxton 2006 avec cables

– Intégration d’un micro compteur Motogadget

– Déport du compteur d’origine sous la moto avec modification du faisceau

– Bocal de liquide de frein anodisé

– Support de phare LSL

– Couronne AR 45 dents

– Jantes sur mesure anodisées et élargies

– Pneus enduro AV et AR

– Sabot moteur

– Bouchon Monza

– Amortisseur Ohlins

–  Kit repose pieds LSL

– Pot Arrow 2/1 avec cartographie et bandes thermique

– Fabrication de pièces sur mesure

– Anodisation, traitement céramique et traitement époxy de différentes pièces

– Mini feux Ar avec éclairage de plaque intégré

Et voilà, what else ?

Galerie photos

Toutes les infos sur ATS Triumph Paris Bastille

ATS TRIUMPH

45 bdv Beaumarchais

75003 Paris

Tel :01.48.04.88.00 / Fax :01.42.71.07.07

www.triumph-paris.com

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15 COMMENTAIRES

  1. belle réalisation,une de plus pour ats ,look cafe racer avec pneus crampons,il fallait oser,mais cela passe,décidemment cette triumph est déclinable en muli-versions

  2. Comment dire ? Un tracker avec des bracelets ? Mais à part un exercice de style, on roule où avec ? Tout-terrain: avec ce guidon ? Sur la route: avec ces gros crampons ? De bien plus belles réalisations existent, avec lesquelles on peut rouler. Qu’en pense Denis GAILLARD ?

  3. Ceux qui roulent régulièrement à moto la gardent souvent d’origine, c’est la meilleure option, les autres ont soit du temps et du fric a perdre pour se différencier ( une bonnie super améliorée sera  beaucoup moins efficace qu’un speed au même prix) J’ai eu la chance d’avoir les 2 et si je roule en Bonneville T100 aujourd’hui, c’est parce qu’elle me va mieux niveau compétence de conduite, bon, je tire un peu la langue dans les virages, mais elle me parle plus que Speed dont les limites m’étaient inconnues. Des bons pots, un guidon plat, ça me va trés bien, je roule, j’apprend sans craintes et je me fais plaisir.
    Le terme préparateurs a changé : avant, le maitre d’ouvrage d’un simple 400 N cup type FARGEIX à Clermont-Fd vérifiait tout : alignement du cadre peut-être faussé, axes colonne et ancrage bras AV/AR, pneus et liquide de fourche, certains démontaient le cadre embouti pour refaire des soudures, ouvraient le moteur pour équilibrer le vilo et mettre les bielles et pistons au même poids, roder les pignons de boite et la caler au mieux, un 500 cb cup bien piloté suivait une 1000 en routes tourmentées, je l’ai vu et j’ai compris que c’est le boss qui bosse, moins l’engin. Les prépas d’aujourd’hui c’est commme mettre des brembo monoblocs à une 2 CV, du n’importe quoi donc. 
    Gardez vos sous pour vos vacances et prenez des cours de conduite, roulez chaque jour pour etre au mieux sur le bitume avec vos brêles et dans votre tête, d’origines elles, apprendre à conduire ne s’achètes pas. Roulez des miliers de bornes sans vous changer, roulez par tous les temps et sur toutes les routes. Après, on verra. On en reparlera….Ne rêvez plus, roulez. Roulez.
     
     

  4. Domivry pose la question « qu’en penses Rémy Gaillard ». Si sa remarque est bien réelle -un tel engin ne sert à pas grand-chose-, la réponse du sieur Gaillard, bien moins efficace que l’original télévisuel, laisse pantois le lecteur averti.
    Tout d’abord, nous prenons un court concernant la définition du terme « préparateur ». Bête et discipliné que je suis, me voilà en quête de la définition comme l’écrivent nos sages du Larousse : « action de préparer quelque chose, de l’apprêter pour son utilisation ». En quoi cette machine, surnommée Tracker à mauvais escient, certes, ne correspondrait pas à la définition originale du mot suscité ? En quoi la préparation devrait elle se résumer à une métrologie ou à un travail poussé sur le châssis puisque c’est ce dont parle Rémy Gaillard ? L’esthétisme, la beauté –relative puisque personnelle- la recherche d’autre chose seraient donc à bannir de notre monde. Pire, se différencier dans notre monde formaté au maximum ou les économies d’échelles nous font acheter les mêmes produits rebadgés est ici critiquer avec force par le conseil d’un sage : garder votre argent ami motard, faites-vous plaisir en CB 500. J’aime le CB500 ®, mais j’aime les objets, j’aime les belles choses, j’aime la matière, la technique, les belles pièces. Et nous sommes fort heureusement légion, M. Gaillard.
    Le dernier paragraphe est époustouflant. La tristesse dégagée est à peine croyable, les conseils y sont brut, dignes d’un fâcheux précepte sectaire. Qui parle d’acheter le pilotage monsieur ? A quel moment, cette Bonneville inutile renvoi à son futur propriétaire le concept d’acheter du pilotage ? Ne pourriez-vous donc pas regarder cette réalisation avec un oiel amusé, celui d’un enfant devant un jouet improbable, le nez collé aux vitrines animées de grands magasins un soir d’avant Noël ? Oui, elle est chère cette Bonneville monsieur, peut-être même trop. Alors ce rapport à l’argent évoqué dans votre propos ne traduirait il pas une frustration pécuniaire de votre part ? Frustration engendrant un regard sombre et noir sur ce que vous ne pourriez éventuellement pas acheter ? Ou sur ce qui ne vous correspond pas, plus simplement ? Mais dans les deux cas, quel effroi ! L’obscurantisme pointe alors ses griffes acérées et dangereuses, il n’est plus loin, il rode. L’intransigeance est sa compagne, aussi glaciale que les abysses d’un monde sans joie, sans envie, sans rêves. Nous y voilà, c’est la fin de votre diatribe M. gaillard : ne rêvez pas nous conseillez-vous, ne rêvez plus.
    Alors oui, amis motards, rêvez, rêvez aussi longtemps que votre encéphale en est capable, laissez les aigris à leurs tourments, rêvez bien sûr, de différence, de multitude de concepts, rêvez d’inutile, rêvez de mieux. Le rêve est gratuit, il ne s’achète pas, il est infini. Le rêve est un carburant exceptionnel, il vous transporte, il vous transcende, il vous maintient en vie. C’est dans ses rêves que l’on trouve la liberté. Liberté chérie que le motard convoite. Peu importe sa monture, elle en sera l’outil. Ce « Tracker » est là, il nous interpelle, qu’on  se l’offre ou non, aucune importance, il vient grossir les rangs de nos différences. Nos différences qui font notre richesse, à nous, motards devant l’éternel, rêvant de grands espaces pieds en avant ou de virages sublimes nez dans la bulle, de cols de montagnes menton posé sur les demis guidons ou de lignes droites désertiques avec les mains perchées bien trop haut. C’est un pure exercice de style, nous le savons tous. Nous savons l’incompatibilité certaine entre guidons bracelets et pneus à tétines. Alors oui, il ne sert à rien, à rien du tout et c’est tant mieux.
    Les limites de votre Speed vous étaient inconnues ? Mais quelle aubaine ! L’inconnu vous déplait donc à ce point ? A ce refus de la différence, à ce dégout de la préparation d’aujourd’hui, vous ajoutez la peur de l’inconnu. Ce Tracker m’est inconnu, je ne sais pas comment il se pilote, ni même si, finalement il se pilote. Mais cet inconnu m’intrigue, il fait des clin d’œil à ma curiosité.
    Il a donc gagné sa légitimité.
     
     
     
     
     
     

  5. Nous ne sommes pas du même monde monsieur ouam et j’ai encore le droit d’exprimer mes pensées même si ça vous emmerde. Tant de lignes à me bafouer me désole et c’est donc tant pis pour moi, soit. Un dernier point, mon nom est celui que je porte dans la vie, pas une onomathopée dissimulant son identité. Désolé de ne pas être plus long, mon Aston Martin chauffe dehors et je crains pour ses paliers de vilo au ralenti.
    Bonne journée, Monsieur l’inquisiteur. Et bonne continuation.

  6. Hummm, certes très cher, fort bien vous en prenne, j’ai rencontré, fort malencontreusement, quelques délicatesses avec mes Aston, n’est-ce pas. Je replongeais dans l’enfer de la fiabilité de mes Ferrari. Mais depuis l’acquisition de ma Bentley que me conseilla mon psy, n’est-ce pas, je revis, ah oui, je revis.  Quand Charles la sort de l’écurie n’est-ce pas, humm, la contempler est un plaisir si simple qu’il est magnifiquement jouissif. J’aime le bruissement des pneumatiques sur les cailloux de l’allée principale de la propriété de Normandie n’est-ce pas, mais ne deteste pas le silence de ces mêmes pneumatiques sur l’alsphalte du chemin de notre petite bicoque familliale de 600 m au Ferret.
     
    Portenawak la uisse…
     

  7. Depuis quelque temps, je trouvais que le forum Triumphadonf ronronnait. Je guettais le sujet qui me permettrait de solliciter vos avis. Bingo, les préparations sur base de Bonnie suscitent toujours autant de passion. Il est vrai que ce modèle est assez fade d’origine, et entraîne presque obligatoirement des  »interventions » esthétiques et techniques. Celà a existé de tous temps et sur beaucoup de modèles différents. J’ai connu le début de la 750 four Honda, et je vous garanti qu’elles ne restaient pas d’origine très longtemps; ce n’étaient pourtant pas à proprement parler des veaux ! A l’époque, comme actuellement, chacun est libre d’accentuer la personnalité et le caractère moteur de sa moto. C’est bien sûr une question d’argent, de temps, et de goût aussi. Ceux qui le font sont aussi des personnes qui roulent, et pas systématiquement des frimeurs. Attention à ne pas classifier à l’excès. Par ailleurs, les pseudos préparateurs existaient déjà, les talentueux aussi. Ils existent encore; il faut chercher et se renseigner un peu plus peut-être. Tous ne sont pas des arnaqueurs. En tout cas, les interventions de Denis et de Ouam sont intéressantes. La diversité de nos opinions est le ciment de notre passion. Bonne route, bon week-end à tous.

  8. Merci Ouam =:). Je roule en Speed, j’apprécie les Bonnies (d’époque, actuelles, préparées ou non..), les Aston Martin, Corvette, Ac Cobra.., bref les 2 roues comme les 4 roues pourvu qu’elles aient du caractère, une forte personnalité et provoquent une émotion visuelle. La crise fait que les constructeurs conçoivent des produits aseptisés, d’où la prolifération de préparateurs et le regain d’intérêt pour les anciennes. La passion demeure, quelque soit le mode de locomotion; c’est là l’essentiel.@+

  9. Et si, au lieu de se crêper le chignon, on coupait vos V12 et on dissertait sur ce qui n’existe pas encore ? Genre un 800 Street ou cette nouvelle Bonnie entrevue et floutée sur le net. Je provoque, c’est un peu ( c’était) mon fond de commerce, désolé d’avoir froissé les suceptibilités de quelque uns, repartons du bon pied, sii vous le voulez bien et bon week-end à tous.
     

  10. Au prix de l’essence, il vaut mieux effectivement laisser nos V12 (et V8) au garage !! De ce que l’on croit savoir de la new Bonnie, on parle d’un 1200 cm3. Si c’est confirmé, ne dénature-t-on pas l’esprit Bonnie ? Comme je l’ai déjà écrit sur le forum, les bicylindres Triumph ne sont pas réputés légers, légers. Pour ce futur modèle, je pense que les efforts de la marque devraient porter sur une importante réduction de poids, une grosse amélioration moteur (+de couple à bas et moyen régime), 900/950 cm3 devrait suffirent (cf/ KTM, HUSQVARNA) et une refonte esthétique. Les étriers monobloc Brembo et les suspensions Ohlins sont hors sujet sur ce type de moto. Et vous, que souhaitez-vous pour new Bonnie ? @+

  11. @ Domivry : Il faut se mettre à la place du constructeur : la Bonny  n’est pas une réplique de feu son ancètre. C’est une machine à part entière, dans une gamme moderne, obéissant aux normes anti pollution en vigueur, qui, si elle revendique une filiation, n’est en aucun cas une copie. Ainsi, Bonny évoluera avec le temps. et avec le marché. Car si l’on se retourne quelques instants sur l’évolution depuis 1992, daye du retour de l’importation de Triumph en France, nous pouvons constater que les détracteurs furent nombreux, et sur un nombre de sujets variés. Certaine sremarques étaient ttalement justifiées et le marché l’a prouvé : L’évolution de la « grosse » Daytona fut une erreur dès 2002. La volonté de chasser les japonais sur le 600 quatre cylindres, une autre. Mais sinon ? Sinon, Triumph a augmenté ses parts de marché avec des produits inovants et qui restent malgré les critiques, décalés du reste de la production.
    Donc, le roadster néo classique dont tu parles, cher Domivry, est il un produit qui correspondra parfaitement à la cible si on veut bien le mettre en mirroir avec les couts de développement ? Pas sûr. La bonneville du catalogue accuse un poids de 205 kilos à sec. yune puissance dépassée par les standards actuels. Une partie cycle perfectible en tous points : manque de rigidité du cadre, suspensions de très moyenne facture. Et un freinage parfois juste, non pas par rapport à la puissance mais par rapport au poids de la machine. Et ? Et c’est une belle vente car la moto propose à sa cible principale ce qu’elle en attend, au bon tarif, car peu cher à fabriquer et à développer.
    Il y a peu d’erreur de casting dans la gamme aujourd’hui, surtout, il n’ y a pas de mauvaise moto chez Triumph. N’oublions pas non plus que nous parlons aujourd’hui d’un constructeur mondial. Certes la France représente un marché important sur lequel Triumph est attentif, soyez en certain. Mais, nous avons des machines dans la gamme à vendre qui ne sont pa sfaites pour le marché France : la Rocket III, le Thunderbird, ou encore le Sprint (GT ou pas). Mais ce sont de bonnes motos. A contrario, la France réclame à corps et à cri une Daytona 1000 ou 1200 selon. Pourquoi faire ? Combien d’acheteurs pour quel cout de développement ? Triumph n’a aucun intéret à y aller si ce n’est esquinter les budgets des futurs modèles (remplaçant ou 100 % nouveaux). Alors pourquoi un Daytona 675 ? Parce que c’est la catégorie de référence en Angleterre et que le roadster qui en sera dérivé correspond à la catégorie référence en Europe : bingo, voir jackpot puisque Triumph dégage enfin des bénéfices depuis 2006 après des pertes annuelles depuis 1991. Enfin, certains produits ont été fortement demandés par la clientèle potentielle et qu’en est il ? Pas grand chose, c’est le cas du Scrambler. Très faible volume de vente. Conséquences réduites : la filiation avec Bonny qui permet de contenir le cout de fabrication. Triumphg est aujourd’hui un constructeur qui a muri et apprit de ses échecs. Lui faire confiance n’est pas une erreur. Et pour autrant, je ne me reconnais pas spécialement dans les nouveaux modèles, spécialement ceux qui ont évolués. Mais les ventes sont là, elles valident aussi la bonne direction du constructeur.
     
    Bien, après m’être fait l’avocat « du diable », à la question posée, qui reste le meilleur moyen d’échanger sans asséner sa propre vérité au reste du monde, la Bonny qui me serait idéale serait :
    -certes plus légère.
    -plus puissante sans spécaiement augmenter la cylindrée.
    -possédant des élèments de freinage et de partie de cycle dignes de ce nom.
    -au design assez similaire.
    Mais le cout de développement et de fabrication d’une telle machine est il compatible avec la cible et le prix marché ? Rien n’est moins certain, d’ou … la préparation éventuelle ;-)

  12. @ OUAM: merci pour ton excellente analyse. En te lisant au fur et à mesure, j’arrivais à la même conclusion que toi pour la Bonnie: les préparateurs ont de beaux jours devant eux, et ce n’est pas pour me déplaire. Néanmoins, pour un constructeur devenu grand, je reste persuadé qu’il est possible d’intervenir sur la Bonnie pour l’alléger, augmenter le couple, améliorer freinage et suspensions, retoucher légèrement le look, tout en maîtrisant le coût. Le  »développement » dans ce cas est quand même limité, surtout par rapport à modèle 100 % nouveau. Il est également possible de réfléchir à une version  »R » comme les Speed et Street, qui se rapprocherait plus de notre souhait. A l’heure actuelle les seules Bonnies  qui m’interpellent sont chez MULE et MECATWIN. Tarif mis à part !! Mais question look, c’est à mon goût !! @+

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